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Victor Ghaleb Bencheikh : le Narcisse de l’islam de France.
Ghaleb Bencheikh, la précieuse pompeuse comploteuse, qui a francisé son prénom en Victor, est le bachagha loser désigné par l’ex Régent de l’Algérie, Saïd Bouteflika, pour devenir le Recteur de la Grande Mosquée de Paris.
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Victor Ghaleb Bencheikh : le Narcisse de l’islam de France. 

Ghaleb Bencheikh, est le nom de l’alliance entre la puissance et les manigances des lobbys francs-maçons, sionistes et homosexuels avec la vanité du pédantisme (la fatuité de la grandiloquence et la vacuité de la croyance).
Il a francisé son prénom en Victor et arabiser son pseudo en Alama : savant.
Ghaleb Bencheikh est juste le bachagha loser désigné par l’ex Régent de l’Algérie, Saïd Bouteflika, avant d’être renversé par le Hirak, pour devenir le Recteur de la Grande Mosquée de Paris.
Alors, il a vendu son âme et la Fondation de l’Islam de France, la FIF qu’il préside, à l’Arabie saoudite dont il est sujet (il a la nationalité du pays wahhabite), surtout à la Ligue Islamique Mondiale, que préside l’ancien ministre de la Justice (de la torture et du meurtre) Mohamed al Issa.

L’origine

Né en Arabie Saoudite d’une mère « esclave affranchie » saoudienne, et d’un père algérien, Abbas Bencheikh el Hocine, qui sera recteur de la GMP, entre 1982 et 1989, sur recommandation de l’Etat français en contrepartie de l’intervention de cheikh Abbas pour faciliter le retour des harkis en Algérie. Et ce qui amènera Ghaleb à franciser son prénom en Victor. 

Ghaleb Bencheikh, la précieuse pompeuse comploteuse
Ghaleb Bencheikh, la précieuse pompeuse comploteuse

La personnalité

Un dandy qui se revendique de l’hédonisme comme mode de vie, qui applique l’arrivisme comme mode de pensée, et qui pratique le pédantisme comme mode d’expression.

Un As du réseautage qui sait tisser sa toile partout, des grands lobbys sionistes aux petites associations communautaristes, un caméléon qui s’adapte à son environnement, islamiste ou islamophobe. Un apôtre de la « taqiyya ».

Les parrains & les soutiens

Les loges franc-maçonnes, les lobbys sionistes et les lobbys homosexuels.

Une partie de la communauté musulmane qui prend chaque beau-parleur pour un prince libérateur, qui se prend pour la belle au bois dormant, qui ronfle des louanges orgasmiques à celui qui la berce avec un mélange de galimatias emphatique et de charabia « académique ».

Ghaleb Bencheikh à la Grande Loge de France, le gratin de la Franc-maçonnerie
Ghaleb Bencheikh à la Grande Loge de France, le gratin de la Franc-maçonnerie

Les qualités

Une mémoire d’éléphant et une élasticité d’une geisha !

C’est l’Oum Kalthoum de l’islam qui a appris par cœur plusieurs discours et tout le dictionnaire des synonymes qu’il recycle pour ressasser les mêmes « belles causeries » depuis 20 ans. Pour les modestes doctorants en Lettres, prévoir un dictionnaire pour espérer le comprendre !

C’est la star grandiloquente des spectacles one-man-shows, pour verbiager sur l’islam, comme s’il était un nouvel oracle, ce qui lui fait rafler les applaudissements des islamistes de l’UOIF et des sionistes du CRIF.

L’Obsession inassouvie

Le fantasme monomaniaque de Victor est de récupérer, au nom d’un droit dynastique, le poste de son père, recteur de la Grande Mosquée de Paris. Même au prix de forfaitures, compromissions et autres, péchés. Grisé par son entregent dans les coulisses des pouvoirs, d’Alger à Paris, et par ses relations avec les lobbys, de l’Arabie saoudite à Israël, il ne voit aucune des lignes rouges que tracent la morale ou le bon sens.

Saïd Bouteflika, ex Régent de l’Algérie, a accepté novembre 2018 la recommandation de son actuel codétenu, l’ex Premier ministre Ouyahya, de désigner Ghaleb Bencheikh pour remplacer Dalil Boubakeur comme recteur de la Grande Mosquée de Paris

Ainsi, Victor Ghaleb Bencheikh a été désigné en novembre 2018 pour remplacer Dalil Boubakeur, comme recteur de la Grande Mosquée de Paris, par Saïd Bouteflika, suite à une double recommandation par :

A/        L’ex Premier ministre Ouyahya, actuellement écroué à El-Harrech, avec l’appui de l’ancien ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua.

B/        Le Président français Emmanuel Macron, avec l’appui de l’ancien directeur du Bureau Central des Cultes, Arnaud Chaumasse, qui partage avec Ghaleb Bencheikh nombre de centres d’intérêt, tels : la même loge maçonnique, les mêmes tendances sexuelles…

Mais apprenant par la presse parisienne que Ghaleb Bencheikh a été nommé, le 13 décembre 2019, président de la Fondation de l’Islam de France, succédant à Chevènement, Alger s’offusque de cette infidélité, et lui retire sa confiance.

Les casquettes de Victor Ghaleb Bencheikh

Ancien co-présentateur de Vivre l’Islam, l’émission dominicale sur la chaine de télévision France 2.

Après sa nomination à la tête de la Fondation de l’Islam de France, il a été écarté de l’animation à mi-temps de cette émission par l’association qui gère cette émission conformément à ses statuts, ce qui explique la haine de Ghaleb contre Hafiz, le président bénévole de cette association.

Présentateur producteur de l’émission radiophonique Questions d’islam.

Après la disparition du grand intellectuel franco-tunisien Abdelwahab Meddeb, « Cultures d’islam », la célèbre émission sans concession qu’il produisait et animait avec brio sur France Culture, chaque dimanche de 7h05 à 8h, est restée longtemps orpheline. Puis, son esprit a été dénaturé, voire trahi.

L’émission de Meddeb a été remplacée par l’émission Questions d’islam, présentée et produite par Ghaleb Bencheikh dans un esprit de dilettantisme, alors elle n’est plus régulière… et dans un esprit de clientélisme. Ainsi, l’émission elle est utilisée par Bencheikh, très bon communicant et piètre intello, comme tribune ou soupière pour se construire un réseau d’obligé et un harem de courtisans.

Président de la Fondation de l’Islam de France.

Ghaleb Bencheikh le Luther de l’islam ou l’apôtre d’une nouvelle religion islamique, ce qui lui fait gagner les promotions médiatiques et politiques
Ghaleb Bencheikh le Luther de l’islam ou l’apôtre d’une nouvelle religion islamique, ce qui lui fait gagner les promotions médiatiques et politiques

Le 13 décembre 2018, succédant à Jean-Pierre Chevènement, Victor Ghaleb Bencheikh a été nommé président de cette Fondation dans laquelle siègent 4 ministères français.

La FIF a été fondé en décembre 2016 pour remplacer la fondation des œuvres de l’islam, dont elle a récupéré le budget, avec un reliquat de plus d’un million d’euros offert par le groupe Dassault.

Après avoir longtemps prêché la non-ingérence étrangère dans l’islam de France et l’interdiction des financements étrangers, le premier acte statutaire que Ghaleb va édicter, c’est violer l’esprit de la FIF pour pouvoir jouir des subventions extracommunautaires (pétrodollars…).

Ainsi, il a tenté ardemment d’abroger les statuts de la FIF qui stipulent que seuls les étrangers vivants sur le territoire français ou européen peuvent faire des donations. Face au refus et à la résistance du Conseil d’administration de la FIF, Bencheikh tente de changer la composition de ce dernier pour pouvoir jouir de toutes les donations possibles, peu importe l’origine des dons, peu importe si ces fonds représentent une violation de la dignité humaine ou des valeurs républicaine.

« Pour Ghaleb Bencheikh, comme pour tous les marchants du temple, la première profession de foi, c’est l’argent n’a pas d’odeur ! »

Dans cette même veine de cupidité carriériste, il va effectuer 3 visites à Ryad, avec à chaque fois un crochet par La Mecque, pour consacrer le premier évènement international organisé par la FIF à la gloire de l’Arabie saoudite, sa terre natale.

Ainsi, le 17 septembre 2019, au palais Brognard de Paris, la Fondation française la FIF) et la Ligue saoudienne (la LIM) organisent, conjointement selon le discours officiel, une Conférence internationale pour la paix et la solidarité.

En réalité, c’est la Ligue Islamique Mondiale qui paye tout et qui se paye la France comme tremplin de propagande pour :

A/ Réhabiliter cette Ligue qui a répandu le wahabisme dans le monde pendant plus de 50 ans, et qui a soutenu le djihadisme dans plusieurs continents.

B/ Glorifier le Secrétaire général de cette Ligue, Mohamed Al Issa, ancien ministre saoudien de la justice entre 2009 et 2015, responsable de tant de décapitations et de violations des droits humains, comme la condamnation du blogueur saoudien Raif Badawi à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet.

Au moment où Ghaleb et Al Issa péroraient sur la tolérance dans ce palais parisien, Ensaf Haidar, épouse de cet opposant saoudien embastillé et torturé, est venu manifester contre l’ex ministre saoudien. Mais la police française l’a expulsée sans ménagement. Suite à celà, la police politico-religieuse saoudienne a mis son mari dans l’isolement absolu. Depuis le congrès international organisé par la Fondation de Ghaleb et la Ligue d’Al Issa, la famille de Badawi est sans nouvelle de lui.

L’oubli dans ces dictatures est un châtiment.

L’oubli dans le royaume des imposteurs de l’islam en France est une bénédiction qui leur permet de prospérer ! De prospérer.

Le grand rabbin et Haïm Korsia entre le grand caïd Ghaleb Bencheikh et le pétrodollar saoudien Mohammed Al-Issa l’opportunisme relie le salafisme au sionisme
Le grand rabbin et Haïm Korsia entre le grand caïd Ghaleb Bencheikh et le pétrodollar saoudien Mohammed Al-Issa l’opportunisme relie le salafisme au sionisme

Le harem des flagorneurs et la bande des agitateurs.

Victor Ghaleb Bencheikh a su mettre à profit les différents postes et titres qu’il a occupé pour se constituer une clientèle hétéroclite, entre piques assiettes et personnes de valeur, hélas dupées par ses différentes postures.

Ainsi, grâce au plateau de la radio France Culture, il a pu embrigader des universitaires comme Dorra Mameri-Chaambi, Ahmed Sfaxi, Kahina Bahloul, ainsi que des journalistes, comme Nadia bey et Hassina Hadj Sahraoui, directrice de Salama Magazine. 

Autre plateau notable, celui des petits fours que la Fondation de l’Islam de France met à la disposition de Ghaleb. Il lui permet d’attirer dans son giron des soutiens prestigieux et de recycler quelques has been comme Abdel zouani (ex journaliste insignifiant), comme Derradji Zeghlache (ex comédien inconnu), Kahina Bahloul, qui s’agite dans tous les sens pour porter le titre de la première imam femme, de France.

Autre vivier dans lequel Ghaleb puise ses groupies est celui des réceptions mondaines où parfois il est force invitante ou parfois président du jury, comme celui des Trophées de la Réussite au Féminin, qui a lieu à Paris et à Alger, et qu’organise l’une de ses ferventes admiratrices et laudatrices, Lila Boukortt.

L’autoportrait publié fièrement par la poignée de groupies de Bencheikh venus manifester devant la Grande mosquée de Paris qu’il ne fréquente pas, ostensiblement sapées plus pour sortir en boite que pour entrer dans un lieu de culte.
L’autoportrait publié fièrement par la poignée de groupies de Bencheikh venus manifester devant la Grande mosquée de Paris qu’il ne fréquente pas, ostensiblement sapées plus pour sortir en boite que pour entrer dans un lieu de culte.

Lyncheur de son propre frère Soheib et lécheur de son idole Finkielkraut.

Dans les années 2000, Victor Ghaleb était miné et animé par la jalousie haineuse contre son frère Soheib Bencheikh, car ce dernier faisait la Une de la presse française et internationale qui le qualifiaient du Luther de l’Islam. Alors, il va lancer des rumeurs contre son propre frère pour semer le doute sur son intégrité morale et mentale, en l’accusant d’être un ivrogne, puis d’être un fou ayant même subi un internement psychiatrique.

Mais chez Ghaleb, le désir de vengeance et l’obsession de revanche sont méthodiques : son frère avait le titre de mufti de Marseille, lui il va tout faire pour remporter le titre de recteur de Paris. Et il va vouloir surpasser son frère pour incarner la posture de celui qui va réformer l’islam… allant jusqu’à s’allier avec Alain Finkielkraut

Le 21 avril 2015, il organise avec son complice Félix Marquardt, un diner débat, autour de bouteilles de vin, dressées comme des minarets sur les tables des convives, pour lancer la fondation Al- Kawakibi qui voulait initier l’aggiornamento de l’islam.

Comme le montre cette vidéo : https://youtu.be/fqqbLjFwVeY, l’ambiance était celle de noces amoureuses entre Ghaleb et Finkielkraut, qualifié par beaucoup de musulmans et de non-musulmans d’extrémiste sioniste ou de raciste islamophobe…

La connivence entre ces deux personnages était tellement flagrante que l’animatrice du débat tire les oreilles du de Ghaleb : « vous me mettez dans une position impossible, je croyais que j’allais avoir un débat féroce, et puis vous êtes complètement d’accord entre vous, alors ça ne va pas du tout ».

Dans ce pseudo débat, Finkielkraut a rapporté des déclarations haineuses de Fethi Ben Slama et de Mohamed Kacimi contre les musulmans et les femmes voilées. Bencheikh lui répond in extenso : « ce que vous dites ou ce diagnostic est non seulement juste, mais très en deçà de la réalité amère… ». La suite est pire… au point que Finkielkraut, médusé et amusé, ne réfrène pas ses larges sourires béats !

Et après une nouvelle charge méprisante et insultante de Bencheikh contre les femmes voilée, Finkielkraut lui déclare : « nous sommes tellement d’accord que j’en suis absolument abasourdi, presque confus. »

Bencheikh et Finkielkraut réformer l'islam avec des bouteilles de vin pour les participants et l'ivresse de la supercherie pour les intervenants
Bencheikh et Finkielkraut réformer l’islam avec des bouteilles de vin pour les participants et l’ivresse de la supercherie pour les intervenants

Idole de certains islamistes et icône de certains islamophobes.

Victor Ghaleb a participé, en compagnie de Chalghoumi, comme intervenant de prestige à plusieurs conférences de L’UPJF, Union des Patrons et des Professionnels des Juifs de France. Ce lobby groupusculaire et tentaculaire créé en 1997, est classée extrême-droite avec une ligne politique qui flirte avec le délire, comme en témoignent les écrits de son plus célèbre contributeur éditorial, Menahem Macina.

L’UPJF est tellement extrémiste qu’il a été attaqué par plusieurs personnalités elles-mêmes sionistes, comme Patrick Klugman, ancien responsable de l’Union des étudiants juifs de France et membre du comité du CRIF, qui a déclaré : « nous avons affaire ici à un mélange nocif d’argent étranger, de lobbying politique et de points de vue bellicistes ».

En parallèle, Victor Ghaleb est devenu, depuis plusieurs années, un orateur de marque pour les conférences et foires organisées par l’UOIF où il déverse ses vomissures pédantes et ses injures grandiloquentes contre le voile qu’il qualifie de « symptôme moyenâgeux de la décadence musulmane ».

Ghaleb Bencheikh et Tariq Ramadan le duo de la duplicité gourous du sectarisme sans frontières et adeptes du narcissisme comme religion
Ghaleb Bencheikh et Tariq Ramadan le duo de la duplicité gourous du sectarisme sans frontières et adeptes du narcissisme comme religion

Smaïl Chertouk : la couverture de Ghaleb Bencheikh au nom de la Fondation de l’Islam de France pour coucher avec l’islamisme algérien et les pétrodollars saoudiens et qataris.

Smaïl Chertouk : la couverture de Ghaleb Bencheikh au nom de la Fondation de l’Islam de France pour coucher avec l’islamisme algérien et les pétrodollars saoudiens et qataris.
Smaïl Chertouk : la couverture de Ghaleb Bencheikh au nom de la Fondation de l’Islam de France pour coucher avec l’islamisme algérien et les pétrodollars saoudiens et qataris.

Smaïl Chertouk est une autre révélation de la relation intime, supposée contre-naturelle, entre Victor Ghaleb Bencheikh et les islamistes algériens, dont certains sont contrôlés par une branche des Services algériens.

Smaïl Chertouk est un ami fidèle de Ghaleb, il est le président de la SAFIF, la Société des Amis de la Fondation de l’Islam de France, que dirige ce même Gheleb.

Il est surtout le directeur d’Ère TV, qui est la couverture juridique en France d’Al Magharibia, cette chaine satellitaire fondée et dirigée par le fils de Feu Abassi Madani, ancien président du FIS, le parti islamiste algérien dissous.

Ère TV a été fondée en 2017 par un islamiste tunisien installé à Genève, Adel Mardassi (pseudonyme Ben Othmane), voyagiste sulfureux dirigeant de l’agence Alatik, accusée d’escroqueries aux pèlerinages à La Mecque.

Grâce à un don de 400 000 euros du Cheikh Hamad Al-Ghamas, un milliardaire saoudien propriétaire du bouquet satellitaire Al-Madjd, Adel Mardassi a acheté, « la Locale », une chaîne de télévision généraliste lancée en 2000 pour représenter la diversité de la région Ile-de-France.

Il a changé le nom de La Locale en Ère TV, qui est la traduction d’Alasr Tv. Cette dernière est le nom d’une chaine lancée en septembre 2011 par des dirigeants du FIS en exils entre Londres et Genève. Elle a été fermée en 2016, avant qu’Ère TV ne reprenne le flambeau.

Officiellement, pour être conventionnée par le CSA, Ère TV est présentée comme la chaîne qui devait représenter la diversité musulmane en France. En réalité, ses programmes sont en sommeil depuis 2 ans, et toutes les aides financières qu’elle reçoit, surtout du Qatar et de la Turquie, sont pompées pour financer les salaires et le fonctionnement de la chaine Al Magharibia, depuis le déménagement de la majorité de ses journalistes et fonctionnaires de Londres vers Paris en 2017.

Chalghoumi ? C’est le vomi ; mais Bencheikh, c’est le venin.

Il y a de la jalousie qui anime plusieurs arabes de service qui se sont vendus pendant plusieurs années sans être aussi bien récompensés que Chalghoumi. Alors, certains leaders musulmans utilisent la critique de Chalghoumi comme faire-valoir communautaire, surtout que beaucoup de musulmans se laissent berner par le chant des sirènes, le préférant au charabia des bourricots.

Bencheikh n’est ni plus ni moins qu’un Chalghoumi doué d’éloquence et travesti d’élégance. Il s’habille bien et il parle bien… Mais il a la haine des « siens », surtout ceux qui pratiquent l’islam, surtout celles qui portent le voile.

Ghaleb Bencheikh et Chalghoumi dans la même tribune chez le lobby sioniste et raciste l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France
Ghaleb Bencheikh et Chalghoumi dans la même tribune chez le lobby sioniste et raciste l’UPJF, Union des Patrons Juifs de France

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