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P’tits règlements de compte contre la Grande mosquée de Paris
P’tits règlements de compte contre la Grande mosquée de Paris
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P’tits règlements de compte contre la Grande mosquée de Paris 

1             L’élection du nouveau recteur et l’agitation de ses détracteurs en 11 dates.

2             L’exécrable campagne contre la mosquée en 12 noms.

3             Les 2 mots-clés qui résument cette campagne : coups d’état et hold-up.

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1/     L’élection du nouveau recteur et l’agitation de ses détracteurs en 11 dates

Le 11 janvier 2020 :   Tenue de l’assemblée générale du conseil d’administration de la Société des Habous qui gère la Grande mosquée de Paris selon le droit français. Annonce surprise de la démission du Recteur Dalil Boubakeur et élection à l’unanimité de son successeur Chems-Eddine Hafiz.

Le 13 janvier :            L’ambassadeur d’Algérie en France, Salah Lebdioui reçoit le recteur Hafiz, son prédécesseur Boubakeur et le directeur de l’administration de la mosquée, Louanoughi. C’est vrai que l’ambassadeur n’est pas intervenu dans l’élection du nouveau recteur, cela veut dire que la mosquée de Paris, contrairement aux autres structures de l’islam en France, a tourné la page de l’ingérence étrangère. Mais les réseaux de Bencheikh et Hicham Aboud font publier des posts, articles et vidéos, annonçant que l’ambassadeur a convoqué le recteur pour « le sermonner et lui demander de démissionner ».

Le 14 janvier :            Les sbires du Makhzen et de certains Services marocains rejoignent le bal des hypocrites haineux. Comme M’Hamed Hamrouch, qui, dans son papier Flagrante ingérence algérienne dans le culte musulman de France, insulte l’Algérie puis sollicite l’intervention des autorités françaises pour choisir un nouveau recteur, qu’il attaque haineusement deux jours plus tard, avec la même abjection qu’il attaque de nouveau l’Algérie, dans son article Scandale. Un avocat du front Polisario à la tête de la Grande Mosquée de Paris.

Le 15 janvier :            Le site oumma.com, celui qui a défendu contre vents et marées Bachar el-Assad pendant qu’il massacrait son peuple, publie une vidéo intitulée Grande Mosquée de Paris : “Cette élection est irrégulière et illégitime !”, donnant une tribune à Louisa Mameri pour régler ses comptes avec cette mosquée dont, pourtant, elle a été salariée, et qu’elle a harcelé pendant plus de 5 ans demandant à être réembauchée.

Le 16 janvier :            Le journal La Croix donne un écho aux ragots qui agitent un petit microcosme parisien en publiant l’article Guerre de succession à la Grande mosquée de Paris. L’auteure de l’article se délecte des médisances transportées par les réseaux sociaux et les médias dit communautaires… et couronne son article en publiant les états d’âme de Ghaleb Bencheikh, qui déclare toute honte bue : « « Le signal que cela envoie, c’est qu’on fait le ménage à Alger, mais pas à Paris » … Quel culot !!! Ce même Ghaleb qui a vendu son âme à Saïd Bouteflika et au Premier ministre Ouyahya, en contrepartie d’une désignation en novembre 2018 comme successeur de Boubakeur à la tête de la GMP. Et au moment où ils le cautionnaient, celui-ci, opportunisme et duplicité obligent, accepte d’être l’héritier de Chevènement à la tête de la FIF. Et par la suite se drapera du drapeau du Hirak. Comble de la souillure !

Le 16 janvier :            Une conférence de presse s’est tenue au sein de la Grande Mosquée de Paris, animée par le nouveau recteur en compagnie de son prédécesseur, Dalil Boubakeur. Ce dernier, a tenu à y être, à montrer son énergie et sa bonne humeur, démentant ainsi les calomnieux délirantes de ceux qui prétendaient qu’il a été victime d’un « coup d’état » ou d’un « abus de faiblesse ».                         https://youtu.be/iHrdO8fylt4

Le 22 janvier :             Lancement d’un collectif “Sauvons notre Mosquée”, sur le site oumma.com. Le collectif lance une pétition intitulée SAUVONS LA GRANDE MOSQUEE DE PARIS, qui va « ramasser » en 3 semaines 19 signatures sur les 100 espérées.
Le collectif annonce également une manifestation de protestation devant la mosquée chaque vendredi. Le 24 janvier, aucun manifestant n’a pointé le bout de son nez. Les 2 vendredis suivants, Nadia Bey publie fièrement les photos de moins de 10 personnes venues manifester, ostensiblement sapées plus pour sortir en boite que pour entrer dans un lieu de culte. Et le vendredi suivant, oualou ! nada !

Le 25 janvier :            Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, reçoit dans son bureau présidentiel le nouveau recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, et son Directeur de l’administration générale, Mohamed Louanoughi.

Le 1 février :              Nicolas Beau publie sur son site Mondafique, un article fourre-tout, désabusé et abuseur, intitulé Coup de force à la Mosquée de Paris… puis le titre a été changé par : La Mosquée de Paris livrée aux services algériens. Sous sa plume ou celle de son sbire Sadek Sellam qui a publié le 24 janvier Mosquée de Paris : Coup d’état sous le minaret, dans un site créé ad hoc et ad nauseam, Mondafrique alertait le pouvoir algérien contre la perte de la Grande mosquée de Paris !
Comprenne qui pourra !

Le 9 février :               Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner reçoit le nouveau recteur Hafiz… et met un terme aux rumeurs lancés par les soutiens de Ghaleb Bencheikh qui le présentaient comme le seul candidat accepté par les autorités françaises.

Rappel historique :    Le 13 février 1992, le sénateur Josselin de Rohan a interpellé le gouvernement français concernant l’élection ou la désignation du recteur de la Grande Mosquée de Paris.

Voici la réponse de Philippe Marchand, alors ministre de l’Intérieur, et qui reste toujours valable : »La Grande mosquée de Paris fait partie de l’institut musulman de Paris. La propriété des bâtiments est revendiquée dans ses statuts par une association, la société des habous et lieux saints de l’islam, déclarée en 1958 et dont le siège a été transféré en 1962 à Paris. D’après les statuts de cette association actuellement en vigueur, le président de l’association élu par l’assemblée est directeur de l’institut musulman et Recteur de la mosquée de Paris. Ce cumul n’existait pas dans l’association initiale créée en 1917.

Les statuts actuels prévoient en leur article VI : « le président de la société des habous et lieux saints de l’islam est de plein droit recteur de l’institut musulman de la mosquée de Paris, et inversement, le recteur de l’institut musulman de la mosquée de Paris est de plein droit président de la société des habous et lieux saints de l’islam. Il prend en cette qualité le titre de président de la société des habous et lieux saints de l’islam, recteur de l’institut musulman de la mosquée de Paris. Il est désigné par vote en cette qualité pour une durée illimitée qui ne peut être interrompue que par décès ou démission signifiée à l’association. Il relève de la liberté des associations de désigner EN LEUR SEIN leur président, conformément à leurs statuts ».
Cette réponse, publiée au JO du 13 aout 1992, est consultable via le lien : https://www.senat.fr/questions/base/1992/qSEQ920219792.html

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2/ L’exécrable campagne contre la mosquée en 12 noms.

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Les bachaghas candidats losers pour le titre de Recteur de Paris

Vincent Mustafa Cherif : l’intello parachuté agent paramilitaire.

Victor Ghaleb Bencheikh : le Narcisse de l’Islam de France.

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Des ex officiers du DRS, les Services secrets de l’Algérie

Ali Bendaoud : le Général sans hauts faits d’armes auto-promu artificier des complots.

Hicham Aboud : le capitaine Maitre-chanteur.

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Des courtiers du Makhzen, les Services politiques du Maroc

Anouar Kbibech: le caméléon nuageux qui mord pour monter.

Abdellatif Essadki : le chien rageux qui aboie pour manger.

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Des mercenaires qui utilisent la plume comme poignard contre l’Algérie

Sadek Sellam : le trafiquant des contes pour régler des comptes.

Houcine Messadek : le mythomane vénal à tout prix.

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Des rancuniers qui utilisent Les glaires comme glaive contre l’Algérie

Smaïl Chertouk : le fils illégitime du FIS.

Louisa & Dorra Mameri : les Harki mère et fille.

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Des Félons, ou la cinquième colonne de la Grande mosquée de Paris

Dahmane Abderrahmane : l’ivrogne qui grogne au service de certains Services.

Les communicants intriguants:

A/ Amar Dib

B/ Slimane Nadour

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3        Les 2 mots-clés qui résument cette campagne : « coups d’état et hold-up ».

Etrangement, dans cette aigreur que se partagent les anti-Hafiz comme recteur de la GMP, deux qualificatifs émergent : coup d’état, et hold -up.

Les deux mots remplissent les titres de plusieurs publications : articles, vidéos et posts sur les réseaux sociaux.

L’élection de Hafiz à la tête de la Grande Mosquée de Paris est conforme au processus démocratique défini par les règles statutaires d’une association de droit français.

Ceux qui brandissent le terme coup d’état pour attaquer l’élection de Hafiz défendent en réalité la désignation arbitraire d’un autre candidat par une puissance étrangère. Certains veulent défendre la nomination de Victor Ghaleb Bencheikh comme futur recteur par Saïd Bouteflika. D’autres veulent sauver la désignation à ce poste de Vincent Mustafa Cherif par Abdelkader Bensalah, président algérien intérimaire jusqu’à décembre 2019.

Dans le bal des escrocs médiatiques, la cupidité est souveraine, et la reine se nomme hypocrisie !

De surcroît, ces deux mots trahissent le type d’ambition « déçue », nourrie par les uns et les autres.

Ceux qui crient au coup d’état, se voyaient embrasser une carrière, jouir d’un titre et fréquenter le pourvoir.

Ceux qui crient au hold-up voyaient dans la GMP un intarissable tiroir-caisse qui ferait leur fortune et celle de leurs proches.

Fantasme quand tu nous tiens !

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