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Didier Leschi : l’un des Laval des affairistes islamistes
Didier Leschi
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Didier Leschi : l’un des Laval des affairistes islamistes 

Une enquête menée par Mohamed S et Monique B en 5 articles,
démontrant que la 5ème colonne n’est pas, parfois, là où l’on croit. 
Et qu’un représentant de l’État ou de la Nation peut être l’aval, ou le cheval de Troie, de ceux qui les menacent.

Sommaire:

1/     CV et ADN : Profil brillantissime et charlatanisme prolifique.

2/     Le Préfet & le Clando : commando intellectuel au service de la chienlit.

3/     Le harem régalien des Frères Musulmans.

4/     Misères d’anciens chefs du Bureau du culte du ministère de l’Intérieur.

5/     Les FM, Leschi, Godard : la poignée (coup) de main et le poignard.

——–

1/     CV et ADN : Profil brillantissime et charlatanisme prolifique.

Didier Leschi ne peut être réduit à un génie qui produit l’enchantement de ceux qui l’écoutent, ni à un charlatan qui se prétend guérisseur de la communauté musulmane, ni à un tartuffe qui séduit les dévots de la laïcité.

Il est un valet d’un État riche et puissant, mais qu’il considère fragilisé et vieillissant.

Aimanté ou foudroyé par les sirènes des Frères Musulmans, il se fourvoie en relations et en recommandations, et devient l’amant d’une confrérie qui excelle en fourberies.

Alors, il encense leurs porte-voix. Et envoie comme sauveurs de la communauté musulmane (voire de la communauté nationale) les Précieuses ridicules, les Ghaleb Bencheikh, les Tareq Oubrou, et autres figures pompeuses de la mouvance comploteuse.

Didier Leschi est une incarnation exemplaire de la complicité de certains politiques avec les islamistes, voire d’une duplicité étatique.

Il est une représentation spectaculaire de la schizophrénie du « en même temps », que pratiquent certains représentants de l’État (ex, des préfets) et certains représentants de la Nation (ex, des députés), vis-à-vis de la « question musulmane ».

Macron déclare le 18 février 2020 à Mulhouse : « L’islam politique n’a pas sa place » en France… et en même moment, ou presque, le 1er février 2020, Didier Leschi récidive à prendre sa place d’alibi, ou de témoin de moralité, au colloque annuel de cette mouvance.

Pour Macron, « le Qatar et l’Arabie Saoudite ont financé le terrorisme ». Mais un an plus tard, Didier Leschi, membre influent de la Fondation de l’Islam de France, que préside son ami Ghaleb Benchikh, participe activement à l’organisation de la pompeuse Conférence internationale pour la paix et la solidarité, le 17 septembre 2019, au palais Brognard de Paris.

En réalité, c’est la très saoudienne Ligue Islamique Mondiale qui a tout programmé et tout payé. Et qui s’est payé la France comme tremplin de propagande pour, d’abord, réhabiliter cette Ligue qui a répandu le wahhabisme dans le monde pendant plus de 50 ans, et qui a soutenu le djihadisme dans plusieurs continents. Et puis, pour glorifier le Secrétaire général de cette Ligue, Mohamed Al Issa, ancien ministre saoudien de la justice entre 2009 et 2015, responsable de tant de décapitations et de violations des droits humains.

Panthéon de ses titres :

Directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) depuis janvier 2016.

Président de l’IESR, Institut européen en sciences des religions.

Chef du bureau central des cultes au ministère de l’Intérieur entre juillet 2004 et mai 2008.

Préfet délégué pour l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis entre 2013 et 2016.

Il se définit comme athée, laïc de la gauche républicaine, proche de Jean-Pierre Chevènement.

Titres de presse :

« Les musulmans doivent se doter d’une élite intellectuelle proche des fidèles »

Didier Leschi, républicain dans l’âme – La Croix

L’« islam de France » au scalpel de Didier Leschi – La Croix

Didier Leschi: «Il nous manque des Bernanos musulmans!» – Le Figaro

Rencontre avec Didier Leschi sur l’islam de France | Slate.fr

Quand un préfet pointe la grande « misère de l’islam de France » – Le Point

Didier Leschi, le préfet militant tourne la page du 93

Décryptage express :

Dans cette panoplie d’articles, Leschi s’évertue à critiquer la misère des intellectuels musulmans, comme les signataires d’un « appel des 41 personnalités » désireuses d’être associées à la construction d’un « islam de France » alors qu’elles ne sont pas, selon lui, toutes croyantes.

Ainsi, comme les salafistes, Leschi pratique la police de la foi : juger quel musulman est véritablement croyant, quel musulman est religieusement légitime de parler de l’islam ou au nom des musulmans.

Pire, pour lui, le véritable musulman est celui qui fréquente régulièrement ou fidèlement les mosquées : ce que n’admet plus la majorité des musulmans, ce que ne pratique pas la majorité des musulmans vivant en Occident.

 Misère de la pensée dans le livre Misère(s) de l’islam de France, de Didier Leschi

Dider Leschi répète une idée, qui ressemble à une pilule qu’on veut faire avaler, avec opiniâtreté et vanité, à un malade inconscient de la condition de son salut : « les élites sociales musulmanes doivent s’investir dans l’organisation du culte, dans la gestion des mosquées ». Cette sentence n’est qu’une pilule que prescrit, comme une des solutions totalitaires, l’idéologie des Frères Musulmans.

Quand il diagnostique qu’ « il manque encore cette dimension d’un islam social qui, à partir de la foi, prouve dans ses actes qu’il prend en charge notre commune humanité », il s’inscrit dans l’ADN des Frères Musulmans dès leur accouchement en Égypte, il y a presqu’un siècle, par Hassn Al Banna.  

Quand il prône un « un Abbé Pierre » musulman, il pense à son ami Rachid Lahlou, président indéboulonnable du Secours islamique, une des mamelles des Frères Musulmans.

Quand il prône des « Bernanos musulmans », il pense à ses amis Ghaleb Bencheikh, Tareq Oubrou & consorts, aux chefs vedettes ou aux marchepieds des Frères Musulmans.

Leschi ne pense pas. Il ponce certaines enseignes décrépites des Frères Musulmans, les renforçant avec une couche brillante, un vernis appelé courage ou politiquement incorrect, une couche qui rend moins louche cette nouvelle forme de langue de bois : celle qui berce la naïveté des humanistes et berne la volonté des réformistes, celle qui poursuit le montage du cercueil de la République et de la paix civile.

Didier Leschi et Sadek Sellam, compromission et collaboration, clientélisme et islamisme
Didier Leschi et Sadek Sellam, compromission et collaboration, clientélisme et islamisme

2/     Le Préfet & le Clando : commando intellectuel au service de la chienlit.

Le 6 février 2020, l’Institut du monde arabe à Paris, que préside Jack Lang, a organisé une conférence intitulée L’Islam de France en débat, avec notamment Didier Leschi et Sadek Sellam.

www.facebook.com/institutdumondearabe/videos/609100916535874/?v=609100916535874

Selon Maati Kebbal, chargé du département d’action culturelle de l’IMA, c’est Leschi qui lui a suggéré d’inviter Sellam, probablement dans l’espoir (ou le plan) qu’il poursuive sa guerre ordurière contre la Grande mosquée de Paris et son apologie grossière de leur ami commun : Ghaleb Bencheikh. Mais tel l’arroseur arrosé, il était le réceptacle du vomi que Sellam, la marionnette algérienne, devait déverser contre la mosquée parisienne.

Ce qui est choquant, ce n’est pas la participation active d’un haut fonctionnaire de l’Intérieur à des querelles de chapelles ou à des guerres intestines entre représentants musulmans ; ni que le Préfet Directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration « collabore » ou partage la tribune (et les intrigues) avec un sans papier sans foi ni loi, jadis écrivain reconnu, devenu un mythomane enragé contre les États algériens et français, engagé exclusivement (à 70 ans) à régler des comptes…

Ce qui est choquant c’est que le représentant de l’État français n’ait pas réagi quand son voisin en situation irrégulière accusait régulièrement la France d’islamophobie d’État. Pire, le Préfet préféré de Chevènement n’a manifesté son opposition à Sadek Sellam, interdit du territoire algérien depuis 25 ans pour soutien au terrorisme islamiste, que lorsque ce dernier, comme on verra ci-dessous, critiqua les islamistes de l’UOIF, les amis du dit Préfet !

Lors de cette rencontre douteuse et houleuse, Leschi inaugure son intervention en brossant un tableau fabuleux de la situation des musulmans en France, notamment en se félicitant de l’augmentation phénoménale du nombre de mosquées et de l’expansion du halal…

Puis, il s’en prend á « la représentation des musulmans qui n’est pas à la dignité des fidèles ». Ce sont ces mots ! Encore ce procès fait aux intellectuels musulmans, accusés de trahir la base musulmane ! Ce procès antique, telle une doxa maléfique, a été exécuté par les terroristes islamistes dès 1992 en Algérie, en exécutant les intellectuels algériens accusés d’être des laïcs, des apostats ou des traîtres de l’islam. Ce procès est la trame fondatrice du FIDA, Front Islamique du Djihad Armé, organisation terroriste spécialiste dans l’assassinat des intellectuels algériens.

Didier Leschi peut ignorer cette histoire, peut continuer à faire de la rhétorique philosophique et des histoires à dormir debout, peut continuer à faire le ventriloque de certains BCBG de l’islamisme, à faire de l’à-plat-ventrisme devant leur entrisme, quand leur idéologie triomphera, ou quand leur propagande, comme le procès ci-dessus, contaminera plus de « déséquilibrés », il n’y aura pas que les intellectuels musulmans, jugés traitres, qui vont entrer dans des cercueils.

Sadek Sellam lui succède, impulsif et vindicatif, en instruisant le procès de la France islamophobe qui considère l’islam comme danger après l’avoir considéré comme problème. Il diagnostique 1982 comme début de la campagne étatique de la stigmatisation des musulmans, car c’est l’année où Gaston Defferre et Pierre Mauroy auraient inventé la menace islamiste pour essayer de casser la grève chez Renault.

Puis, il accuse les intellectuels français d’être les propagandistes d’une vision sécuritaire qui ne présente les musulmans que comme une menace. Plus tard, dans sa deuxième intervention, il va faire le procès implacable de la laïcité réduite à une haine raciste et belliciste de l’islam et des musulmans. Pendant ces longs réquisitoires inquisitoires, Leschi garde un flegme britannique et un silence de cathédrale !

Au lieu de défendre l’État dont il est un haut représentant et un fortuné salarié, il va attaquer « bassement » un autre État, l’Algérie, en concentrant sa mitraille salivaire contre la décomposition culturelle de ce pays.

A la 56ème minute, il déclare : « On espère qu’il va se passer quelques choses, on espère qu’il va se passer une deuxième révolution au sens où elle va permettre de renouer avec les joies de 1962, avec une place des femmes, avec des militantes qui n’étaient pas voilées ; et toute la logique du FLN pendant 20 ans était de les renvoyer au foyer ». Il conclut en citant l’affaire Mila et le martyr des homosexuelles dans le monde arabo-musulman.

Lors de sa troisième intervention, 71ème minute, il lance une nouvelle charge contre l’Algérie qui emprisonnerait les chrétiens sous prétexte qu’ils mangent dans la rue pendant le ramadan… Puis, immédiatement, défend ses frères les Frères Musulmans, que Sadek Sellam venait de critiquer :

 « Je ne suis pas d’accord pour la stigmatisation systématique de l’UOIF… ça, ça fait partie actuellement de la peur du loup… ».

Nous reviendrons plus tard sur la relation adultère entre certains chefs du Bureau du culte au ministère de l’Intérieur et les représentants de la nébuleuse planétaire et tentaculaire des Frères Musulmans en France, dont la peau a muté en 2017 en changeant de nom : Musulmans de France (MF), au lieu d’Union des organisations islamiques en France (UOIF).

Puis, à la 86ème minute, Leschi s’affiche comme propagandiste de la stratégie frériste, déclarant avec emphase, répétant sans gêne qu’il faut que les élites sociales musulmanes s’investissent dans l’organisation du culte, dans la gestion des mosquées, il répète 5 fois « c’est ça qui manque » …. C’est à dire le modèle de l’UOIF !

Didier LESCHI star des Frères Musulmqns, UOIF
Didier LESCHI star des Frères Musulmqns, UOIF

3/     Le harem régalien des Frères Musulmans.

Qu’est ce qui attire certains ex chefs du Bureau du Culte au ministère de l’Intérieur chez les islamistes en costard et que les islamistes en hidjab ne peuvent garantir ou offrir ?

Le cas de Bernard Godard, plus une affaire de business, sera traité plus tard. Mais pourquoi deux anciens directeurs du Bureau Central des Cultes, Arnaud Chaumasse et Didier Leschi, en compagnie de leur ami et modèle, Ghaleb Bencheikh, adorent « vomir » contre les femmes voilées tout en allant « discourir » dans les colloques et rassemblements des Frères Musulmans, tout en les caressant dans le sens du poil, c’est-à-dire en encensant leur tolérance et leur modernisme ?

Le partage de l’appartenance maçonnique et des tendances sexuelles peut expliquer la connivence entre ces trois derniers ; mais comment expliquer la connivence entre des homosexuels hédonistes avec des intégristes dont les guides spirituels ont décrit le châtiment que méritent ce qu’ils appellent les sodomites : être lapidé ou jeté d’une falaise ou d’un lieu élevé. Faut-il être schizophrénique ou atteint du syndrome de Stockholm pour être à ce point connivent ? ou suffit-il d’avoir l’ADN d’Ernst Röhm ou juste un plaisir sadomaso ?

Liés par une forme de coterie et protégés par une forme de cachoterie, le tandem Bencheikh Leschi perd les pédales ! Au point de se demander pour qui roulent-ils ? Si le deuxième soutient le premier pour rester à la tête de « la très gouvernementale » FIF, Fondations de l’Islam de France, les deux soutiennent l’UOIF (ou MF ou FM, Frères Musulmans) pour rester fréquentable et « rentable ».

Comme des stars censées faire briller une nébuleuse, Les deux participent frénétiquement aux rassemblements et colloques organisés par l’UOIF (MF ou FM). Le 1er février 2020, ce couple était la tête d’affiche du colloque annuel de cette mouvance, dont voici le programme.
http://www.musulmansdefrance.fr/wp-content/uploads/2020/02/2020dossier_participants_colloque_2020.pdf

Ils étaient annoncés pour participer une nouvelle fois à l’évènement phare de l’UOIF, le Rassemblent des Musulmans de France au Bourget, mi-avril 2020, mais le Covid 19 a sapé cette foire politico-islamico-commerciale. Mais Didier Leschi, fidèle comme un amoureux branché, a gardé le lien avec la mouvance via des conférences sur internent, surtout le 17 mai dernier, pour bénir et promouvoir le nouveau-né de la nébuleuse frériste : MF-TV.

4/     Misères d’anciens chefs du Bureau du culte du ministère de l’Intérieur.

En paraphrasant le célèbre livre de Didier Leschi, on peut parler de la misère intellectuelle, voire de l’indigence morale, de certains Hauts fonctionnaires chargés du Culte ou de la question musulmane.

De Godard à Leschi, on peut trouver plusieurs échantillons pour incarner la thèse de Germaine Tillon, développée dans son livre Le harem des cousins, autour de la clochardisation de l’islam, en choisissant des représentants qui ne représentent qu’eux-mêmes, ou qui représentent la médiocrité cupide ou la somptuosité perfide.

Faux-imam Hassen Chalghoumi : du Pakistan à Israël, de l’islamisme au sionisme
Faux-imam Hassen Chalghoumi : du Pakistan à Israël, de l’islamisme au sionisme

Dans le cas de la médiocrité avide et sordide, on peut citer Hassen Chalghoumi, ancien prédicateur intégriste formé 5 ans au Pakistan, interdit du territoire américain jusqu’en 2013, expulsé par son employeur Fedex à l’aéroport Charles de Gaulle en 2003, dénoncé par le livre de Philippe de Villiers, Les mosquées de Roissy, en 2006, destinataire d’un mandat préfectoral d’expulsion du territoire français en 2005, avant d’être naturalisé quelques mois plus tard grâce à l’intervention des Services français, (repêché par le Renseignement extérieur et recruté par le Renseignement intérieur), avant d’être recruté par le Renseignement israélien quelques années plus tard, pour être finalement le représentant de l’islam consulaire de Tel-Aviv, fier d’être une marionnette bouffonne entre les mains de lobbys tentaculaires, représentants une forme dangereuse de l’ingérence étrangère.

Dans le cas de la duplicité élégante, les islamistes BCBG ou les intégristes en costards, la liste est très longue ! il y a les dirigeants de l’UOIF imposés par Sarkozy dès son arrivée au ministère de l’Intérieur en 2002, glorifiés dans son livre paru en 2004 Le République, les religions, l’espérance.

Il y a des Frères Musulmans qui pratiquent l’entrisme avec le soutien de l’État qui leur offre des grades d’officiers supérieurs dans l’armée, avec de très bons salaires. Comme Abdelhaq Nabaoui, aumônier musulman national des hôpitaux, aumônier militaire de Zone de Défense Est, ex délégué de l’UOIF dans le Grand EST. Comme le sulfureux Abdelkader Arbi, aumônier militaire en chef du culte musulman, foncièrement plus proche du pervers Tariq Ramadan que d’un soldat dévoué à sa patrie !

Et il y a le cas de Béchir Ben Hassen soutenu par Bernard Godard, le plus célèbre SPECIALISTE et CONSEILLER de la question musulmane passé par le ministère de l’Intérieur. Mais si la France colonialiste soutenait ceux qui voulaient détruire l’Algérie, cette France clientéliste soutient ceux qui veulent détruire la France.

Bernard Godard est une prise de guerre des islamistes affairistes new-look. Il s’est rendu à plusieurs reprises dans la madrasa du sulfureux Béchir Ben Hassen, ancien salafiste qui a formé dans les années 2000 des milliers de musulmans piétistes, dont un certain nombre d’intégristes, dont un certain nombre de djihadistes.

Après le déclenchement du Printemps arabe début 2011, pressentant l’arrivée des islamistes tunisiens au pouvoir, il change de coiffure et d’allure…. et se reconvertit au frérisme (Frères Musulmans). Après avoir purgé une peine de 6 mois de prison en France, il est rentré en 2014 en Tunisie, alléché par la promesse des dirigeants du parti Ennahda de le nommer ministre des Affaires religieuses. Mais Carthage refusa d’introniser un ancien djihadiste importé de France.

Alors, il retourne en France en renforçant ses liens avec le Qatar, dont il devient un « visiteur » régulier, pour participer aux débats incendiaires de la chaine de télévision islamiste et belliciste Aljazeera, ou aux réunions intrigantes du Conseil des savants musulmans, qu’il a intégré après avoir prêté allégeance à son chef Al Qaradawi.

Tête décapitée de sa calotte, barbe amputée de 5 cm, complètement mué avec un costume cravate brandi comme un nouvel uniforme, le voilà intégralement muté comme prédicateur moderniste, moins propagateur de pédagogie théologique, mais plutôt propagandiste des démagogies géopolitiques ; moins intégriste, mais intégralement au service de l’endoctrinement et de l’embrigadement dicté par le Qatar : A bas les ennemis étatiques de l’Émir de Doha ! Gloire à l’islam politique !

C’est dans ce cadre qu’il crée en 2019, à Noisy-le-Grand, le CCH, Centre de culture humaine.

Une appellation pompeuse pour camoufler une madrasa d’endoctrinement théologique et d’embrigadement politique un camouflet pour l’État français, puisque son plus célèbre spécialiste de l’islam, Bernard Godard, y a donné plusieurs conférences, comme celle du 11 janvier 2020, visible via ce lien, autour de la laïcité, cheval de Troie des Frères Musulmans institutionnalisés par l’État lui-même.

Béchir Ben Hassen soutenu par Bernard Godard : Fraternité entre les agents du gouvernement et les Frères Musulmans
Béchir Ben Hassen soutenu par Bernard Godard : Fraternité entre les agents du gouvernement et les Frères Musulmans

Lien : www.facebook.com/198003930213589/posts/3884791478201464/

5/     Les FM, Leschi, Godard : la poignée (coup) de main et le poignard.

Ainsi, les plus importants spécialistes de l’islam en France sont les plus influents lobbyistes au service de la nébuleuse des Frères Musulmans. Cette relation invente une nouvelle fraternité qui s’ajoute à celles connues, islamique ou maçonnique, elle est plus monstrueuse que la fraternité incestueuse : c’est la fraternité anthropophagique.

Cette fraternité singulière ressemble aussi à cette entretenue parfois par des régimes arabes, autoritaires et despotiques, avec certains mouvements de l’islam politique, totalitaires et anarchiques. Cette relation est une lame de fonds qui se déverse de l’Orient compliqué sur l’Occident complexé. Mais cette relation ne fait pas encore de vagues bouleversant la conscience de l’opinion publique occidentale, qui semble rester sourde, malgré tant de livres, d’articles, d’études et de documentaires alertant sur la dangerosité de cette relation lourde de conséquences.

Parfois, cette relation est tonitruante, assourdissante, comme pendant les premières années du règne de Sarkozy au ministère de l’Intérieur. En somme, l’ancien Président a noué une fraternité clientéliste et communautariste, une relation sonnante et trébuchante, mais qui a fini par trébucher, non quand Sarkozy essuya des sifflements étourdissants à leur immense Rassemblement annuel au Bourget, mais quand l’UOIF ait appelé à voter François Bayrou contre Sarkozy.

Une question reste sans réponse : quelles aubaines pécuniaires et quels bénéfices de carrière ont gagné ceux qui faisaient du lobbying à Beauvau pour dédiaboliser les Frères Musulmans de l’UOIF, pour les rendre fréquentables, voire incontournables ? Par exemple, ceux qui ont poussé Sarkozy à se rendre à leur grand rassemblement… à leur demander une fatwa pour faire respecter la loi d’interdiction des signes religieux (surtout le voile) à l’école…

De la relation adultère qu’a su nouer et entretenir l’entremetteur Godard entre Sarkozy avec les Frères Musulmans, il y a une leçon majeure à garder à l’esprit : les Frères Musulmans, en tant que secte affairiste et bande conspirationniste, préfèrent la vengeance à la reconnaissance, car la vengeance est enracinée dans leur idéologie millénariste, abreuvée par une historiographie des croisades, hypertrophiée depuis presqu’un milliaire !

Ces dits « Frères » préfèrent mordre la main bienfaitrice des politiciens ou des hommes d’État, tel le Sarkozy qui les a conviés et fortifiés dans ce qu’on appelait la Table de la République.

Ils préfèrent poignarder le giron qui les a abrités, telle la France qui leur a accordés l’asile politique, ou le ventre maternel, ou les soins médicaux et sociaux.

Ils préfèrent tirer dans le dos des anonymes qu’ils prétendent vouloir convertir, mais sans tenir directement les armes assassines : ils préfèrent armer idéologiquement la violence et préserver leur vie dans l’anonymat de l’opulence.

Car ce sont d’abord des marchands du temple, qui, hédonistes dans leurs villas et intégristes dans leurs mosquées, manipulent des enfants de cités et des agents d’État.

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