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Anouar Kbibech: le caméléon nuageux qui mord pour monter.
Anouar Kbibech : le balacoire entre l’islam des Frères Musulmans et l’islam du Makhzen
Biographies

Anouar Kbibech: le caméléon nuageux qui mord pour monter. 

Ancien représentant en Europe de la Haraka, mouvement islamiste marocain

appelé autrefois le MUR, Mouvement de l’Unification et de la Réforme (Tawhid wa islah), fondé en 1996 par Ahmed Raïssouni et Abdalilah Benkirane ; le premier a remplacé en 2018 cheikh Al-Qaradawi comme président de l’Union Mondial des Savants Musulmans, le deuxième a été le Premier ministre du Maroc entre novembre 2011 et avril 2017.

Ancien cadre l’UOIF (locomotive des Frères Musulmans en France).

Anouar Kbibech a quitté cette mouvance pour « s’institutionnaliser », quand le Maroc a décidé de marginaliser son représentant dans l’islam en France, Mohamed Béchari, et sa structure : le FNMF, la Fédération Nationale des Musulmans de France.

Ainsi, le 13 janvier 2006, on a créé le RMF : le Rassemblement des Musulmans de France, avec à sa tête le tandem Anouar Kbibech et Mohamed Moussaoui. Ce dernier va être le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) de juin 2008 à juin 2013.

Retour au bercail islamiste en torpillant Moussaoui.

Avec l’arrivée des islamistes au gouvernement de Rabat, leur ancien représentant en France, Kbibech, va essayer de soutenir leurs agendas et plans en France, ce qui va dégrader ses relations avec l’ambassade du Maroc, surtout qu’il va tout faire pour saboter le travail de Moussaoui et de ses soutiens au sein du CFCM et au sein du RMF.

Ainsi, Mohamed Moussaoui, poignardé et éjecté du RMF, va créer en septembre 2013, l’UMF, Union des mosquées de France. Cette nouvelle fédération va travailler le terrain jusqu’à rafler les élections du CFCM en 2019, lui permettant de redevenir président de ce CFCM depuis le 19 janvier 2020.

Ce qui provoque la colère rageuse et la réaction magouilleuse de son ennemi-intime Kbibech, qui voulait coûte que coûte rester à la direction du CFCM dont il a été le président entre 2017 et 2019, sans être véritablement soutenu ni par le Makhzen marocain ni par l’ambassadeur de son pays d’origine, Chakib Benmoussa, ancien ministre de l’Intérieur du royaume chérifien.

Aplaventrisme devant le Makhzen en poignardant la Mosquée de Paris.

Lors des vœux de Macron aux forces religieuses, le 11 janvier 2020, Kbibech se plaint auprès du président français des pressions et des menaces qu’il subit de la part du makhzen et des services marocains. Il reproche à ses derniers leur ingérence dans les élections du CFCM, lui qui en a tellement bénéficié pendant une décennie. Mais face à  va tenter d’amadouer le pouvoir marocain.

Pour tenter de conquérir le soutien du puissant ambassadeur marocain, pour préserver son maroquin à la tête de l’islam en France, Kbibech va poignarder le nouveau recteur de la GMP, Hafiz. Il le visite à plusieurs reprises pour lui transmettre son amitié et lui promettre de soutenir sa candidature à la présidence du CFCM, en le poussant à attaquer Moussaoui. Et en parallèle, il envoie une lettre officielle à son ambassadeur jurant qu’il ne soutiendra jamais l’ancien avocat du Polisario, tout en poussant ses amis journalistes marocains à alimenter une campagne virulente et purulente contre le recteur de la GMP, diabolisé comme ennemi du Maroc.

Contrairement à Moussaoui qui a entamé son mandat avec dignité et responsabilité, Kbibech continue à ramer contre le cours de l’histoire, continue à déverser des torrents de boue contre Moussaoui et Hafiz.

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