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Ali Bendaoud : le Général sans hauts faits d’armes auto-promu artificier des complots.
Ali Bendaoud : le Général sans faits d’armes autopromu artificier des complots.
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Ali Bendaoud : le Général sans hauts faits d’armes auto-promu artificier des complots. 

Ali Bendaoud, ex officier suprême du DRS, les Services secrets de l’Algérie, propulsé Général major par Bouteflika, mais Général sans faits d’armes.… Et ressuscité comploteur dans les coulisses politico-religieuses entre Alger et Paris.

Bio express du Général 

Directeur du bureau du Renseignement à Paris où il est resté 11 ans.

Avant, il a été directeur du bureau du Renseignement à Genève pendant 7 ans où il rendait service à la famille de Bouteflika pendant sa traversée du désert, comme énoncé précédemment. Ce qui va lui valoir les récompenses de Bouteflika une fois devenue président :

Ainsi, Bouteflika va le nommer général, puis il va lui donner la direction du renseignement intérieur où il va rester presque 2 ans… Puis il va disparaitre des radars pendant quelques années, puis il va être nommé à la tête du renseignement extérieur pour une durée d’environ 2 mois

Le Général en deux mots 

Une grande qualité : la docilité.

Une seule constante : l’incompétence.

Le Général d’Alger et la Mosquée de Paris 

Ali Bendaoud est certes un général major à la retraite depuis quelques années, mais il est à la recherche d’un éventuel tremplin pouvant favoriser son retour au premier plan des affaires ou de l’influence.

La raison pour laquelle l’ex général Bendaoud a cru bon mettre sur la rampe de lancement Vincent Mustafa Cherif comme candidat au rectorat de la GMP, est de faire croire qu’il garde une expertise dans les relations algéro-française et un réseau influent tant à Paris qu’à Alger.

Cette manœuvre personnelle de ce retraité du Renseignement n’a visiblement comme motivation que la volonté de se positionner, ou bien l’espoir de se réserver une zone d’influence, à moins que ça ne soit, plus prosaïquement, la recherche de quelques subsides.

Il faut dire qu’il n’a jamais été véritablement un stratège. À Alger, ses seules « prouesses » ne sont accolées qu’aux services rendus à la famille Bouteflika, à Genève, lorsque l’ex président y faisait sa traversée du désert et Bendaoud en poste. Et à Paris, il n’a pas de relais fiables, hormis des obligés de petites envergures.

Le réseau du Général Ali Bendaoud à Paris

1/ Le réseau familial : Slimane Nadour.

Slimane Nadour le communicants intriguant, la cinquième colonne de la Grande mosquée de Paris

Parent lointain du général Bendaoud qu’il a introduit dans les rouages de la GMP. Il en sera le chargé de la communication.

Après un stage de 4 semaines aux USA dans le cadre de l’« International Visitors Program », il devient l’interlocuteur attitré et dévoué de l’ambassade américaine à Paris.

Proche des milieux sionistes, allant jusqu’à prendre position pour le CRIF et contre la Grande Mosquée de Paris, et notamment quand son recteur Boubakeur a annoncé le boycott du diner du CRIF pour protester contre la déclaration de son président, Roger Cukierman, attribuant toutes les violences antisémites aux jeunes musulmans.

2/ Le réseau politicien, et à sa tête Aissa Nekas.

Aissa Nekas est, depuis 2017, député du parti RND (surnommé en Algérie la Poubelle des corrompus).

Proche de l’ex Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahya, en prison depuis la révolte du Hirak.

Il a fait tout sa carrière dans le milieu très lucratif du monde associatif, notamment dans l’Amicale des Algériens en Europe.

Il a été Président du Conseil régional du Culte Musulman de l’Île-de-France.

Recruté comme salarié de la GMP sur recommandation de Bendaoud qui en fera son informateur, entre autres.

3/ Le réseau islamiste, et à sa tête Okacha Ben Ahmed Daho.

Okacha Ben Ahmed Daho : agent de l’islam des Services (le DRS), et marchant du temple de l’islam politique (les Affaires)
Okacha Ben Ahmed Daho : agent de l’islam des Services (le DRS), et marchant du temple de l’islam politique (les Affaires)

Okacha est l’inamovible Secrétaire général de Musulmans de France (l’ex UOIF, la banche française des Frères Musulmans).

Il est l’un des yeux du DRS (les Services algériens) dans la mouvance islamiste.

C’est Okacha qui a invité comme conférenciers au colloque annuel de cette mouvance, le samedi 1er février 2020, Victor Ghaleb Bencheikh et Vincent Mustafa Cherif, les deux prétendants éconduits au poste de recteur de la Grande Mosquée de Paris. Bendaoud, par le biais de Okacha, comptait raviver les prétentions de Victor et de Vincent, pour rallumer les braises de leurs guerres contre l’élection de Hafiz à la tête de cette mosquée. Sauf qu’i n’y a plus de marrons à tirer de ce feu-là.

http://www.musulmansdefrance.fr/wp-content/uploads/2020/02/2020dossier_participants_colloque_2020.pdf

4/ Le réseau homosexuel, et à sa tête Amar Dib.

Amar Dib le communicants intriguant, la cinquième colonne de la Grande mosquée de Paris au service des réseaux maçonniques et homosexuels

 « Grand frère » de la région lyonnaise : travailleur social et non sociologue comme certains il est prétendu ; responsable d’une maison de quartier, puis directeur du service Animation Prévention à la Mairie de Rillieux-la-Pape, pour être enfin couronné Médiateur des quartiers difficiles au niveau du Département du Rhône.

Frère maçon, compagnon de la loge lyonnaise du Grand Orient. Après une décennie de bons et loyaux services, la Franc-maçonnerie lui décerne le gratifie du titre pompeux de Juge-Médiateur International à la Cour Internationale de Médiation et d’Arbitrage (CIMEDA), dont le siège est à Genève.

Ami très intime de l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, Amr Dib sert de trait d’union entre ce dernier et Ali Bendaoud. Et là, toutes les nuances et tous les ricochets sont envisageables.

5/ Le réseau harki, et à sa tête Louisa Mameri et sa fille Dorra.

Louisa & Dorra Mameri, de l’héritage du colonialisme sanglant à l’adoption du hirak, des Harki mère et fille

Ancienne directrice des affaires sociales de la Grande mosquée de Paris, Louisa Mameri a du démissionner en 1992, suite aux turpitudes de son mari, Mohamed Chaambi, impliqué dans une affaire de faux et usage de faux, pour lancer frauduleusement une société de halal appelée AMAN, au détriment justement de la mosquée de paris qui l’employait.

Ces dernières années, elle est revenue à la charge où elle a formulé plusieurs demandes de réintégration « oubliant » ou faisant fi des préjudices qu’elle a occasionné à son employeur.

Ce qui la plongera dans une acariâtreté et une agressivité sans limite.

Sa fille, Dorra Mameri-Chaambi, biberonnée à l’aigreur de ses parents vis-à-vis de la Grande Mosquée de Paris, va lui consacrer sa thèse de doctorat intitulé : « L’Institut Musulman de la Grande Mosquée de Paris (1916-2015) : vers un Islam de France ? »

6/ Le Chef d’antenne de la DRS en France.

Le chargé de sécurité de l’ambassade d’Algérie à Paris joue un rôle dans l’offensive orchestrée par Bendaoud pour soutenir le même poulain (Mustapha Cherif), en manipulant un réseau de taupes bien introduites au sein de la GMP, à leur tête Slimane Nadour et Amar Dib, et en s’appuyant sur son homme lige, Elhocine Messadek, à qui il a promis la direction de l’Institut Ghazali.  

Ainsi, le plan de Bendaoud consiste à disposer de Vincent comme un faire-valoir que Slimane Nador gardera à l’œil pour des intérêts étrangers à ceux de l’islam et des musulmans en France.

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